Le chant de Léliana : Les codex


CatégorieEntréeDétails
En rapport avec une quêtele jeu orlésien de l'intrigueobtenu automatiquement au début du DLC
En rapport avec une quêteL'attaque contre le collectifExaminez le sac du collectif des mages dans le quartier marchand de Dénérim, pendant la 1ère partie de la quête principale Le jeu
En rapport avec une quêteLe domaine du IarlExaminez la statue à l'entrée du domaine du Ial, pendant la 2eme partie de la quête principale Le jeu
En rapport avec une quêteLes salopardsTuez un soldat d'élite, on croise le premier au début de la 2eme partie de la quête principale Le jeu
En rapport avec une quêteJournal de guerre, revu et corrigéExaminez le journal de guerre dans le domaine du iarl pendant la 2eme partie de la quête principale Le jeu
En rapport avec une quêteJournal de Harwen RaleighExaminez le journal privé sur la table de la chambre du maitre dans le domaine du iarl pendant la 2eme partie de la quête principale Le jeu
En rapport avec une quêteSketchExaminez les livres de Sketch dans le repaire
En rapport avec une quêteTugExaminez le sac de Tug dans le repaire
En rapport avec une quêteMarjolaineExaminez le sac de Marjolaine dans sa chambre au Repaire
En rapport avec une quêteSilasDiscutez avec Silas dans la Chantrie.
En rapport avec une quêtePrésentationExaminez la statue d'Andrasté dans la Chantrie



le jeu orlésien de l'intrigue

Je me souviens...
Marjolaine m'avait donné des extraits d'un livre féréldien. Une dissection sociale d'Orlaïs, du genre :

"Un vernis d'opulence recouvre Orlaïs, mais l'aristocratie est soumise à un régime social supra-humain appelé le jeu. Tandis qu'amis comme ennemis passent du bon temps dans de gigantesques réceptions, des bardes frappent dans l'ombre. Ils font courir des rumeurs, volent et assassinent impunément, souvent au grand plaisir de leurs cibles, ce qui pourrait paraître paradoxal. Le contrôle de ces auteurs-agents est une autre phase du jeu."

J'ai bien aimé le passage sur les "auteurs-agents". Le reste était parfaitement soporifique. Les Féreldiens n'entendaient rien à mon monde. C'était sur cela que s'appuyait Marjolaine, bien entendu. Je me suis entourée de mes associés favoris et je l'ai suivie à Dénérim. Pas pour l'argent, non... mais pour la sensation grisante de manipuler des crétins. J'étais sa chose.

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L'attaque contre le collectif

Je me souviens...
Selon la note du collectif des mages, des indices révélant l'emplacement d'une cache étaient dissimulés dans le marché. A ce moment-là, je me contrefichais que quelqu'un ait gagné cet argent ou ait trimé pour l'économiser. Trouver les indices... C'était un jeu, un passe-temps. J'attendais même l'inévitable confrontation avec le garde avec impatience. J'ai vu la signature... Le pauvre gars à qui il appartenait s'appelait Séverin.

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Le domaine du Iarl

Je me souviens...
Comme pour toutes les petites surprises de Marjolaine, j'étais plus excitée qu'apeurée. Le domaine du iarl était une forteresse en temps de paix tout ce qu'il y a de plus banal. Ses remparts rassuraient les nobles, mais ne servaient pas à défendre les soldats. Bien avant, cela avait peut-être suscité la crainte, mais à cette époque, ce n'était qu'un autre trophée que je désirais offrir à Marjolaine. J'apprendrais par la suite qu'en l'absence du iarl, le domaine avait été confié à bien plus dangereux que lui.

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Les salopards

Je me souviens...
Les soldats ont surnommé leur groupe "les salopards", et ça leur allait bien. C'était un groupe de roturiers fidèles à Harwen Raleigh, un noble qui s'était distingué pendant le conflit opposant Orlaïs à Ferelden. Mais la guerre se termina sur leur défaite, et leur protecteur fut même dépossédé de son titre et de ses terres. J'ignorais tout cela à l'époque. Je le regretterais plus tard.

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Journal de guerre, revu et corrigé

Je me souviens...
Si j'avais pris la peine d'y prêter attention, plus jeune, j'aurais vu que dans les premières pages du journal de guerre, il était fait référence aux Salopards de manière très élogieuse. Mais quand la terre fut confisquée à leur protecteur, le roi Maric censura ces passages, car ils décrivaient combien les prisonniers étaient brutalement traités. Leur protecteur était Harwen Raleigh, dont la dernière demande pour récupérer de force son territoire avait été refusée. Mais ces problèmes ne me concernaient pas, ce n'était pas à moi de m'en inquiéter.

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Journal de Harwen Raleigh

Je me souviens...
Le journal du commandeur Raleigh décrivait des choses horribles. Il était d'une cruauté bien plus impitoyable que ce que les gens pensaient. Il n'attendait qu'un prétexte pour attaquer Orlaïs et reprendre ses terres perdues. il était aisé d'imaginer comment une telle haine pouvait empoisonner un homme. Mais je ne pouvais pas savoir à quel point la guerre personnelle de cet étranger aurait des répercussions sur mon amour pour Marjolaine.

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Sketch

Je me souviens...
Je fis la rencontre de sketch à Val Royeaux, mais il avait passé tellement de temps à se cacher parmi les immigrants et les contrebandiers qu'il n'avait aucune connaissance , ni ressentiment, ni même l'accent des autres elfes citadins. Sa principale inquiétude était d'être persécuté en tant que mage, et non en tant qu'elfe. Il ne faisait pas partie des bardes, mais je suppose que les templiers étaient moins indulgents.

Je me souviens de ses livres. Ce n'était pas surprenant de voir des livres chez un mage, mais la plupart de ses ouvrages n'étaient que pur divertissement, rien de plus que des détails dans l'histoire. Le seul ouvrage concernant la magie à proprement parler s'intitulait Philosophie et Éthique sur la manipulation des créatures invoquées. Et il l'avait acquis parce que c'était un gros livre. Il recouvrait lentement chaque page d'annotations, sans même se soucier du texte.

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Tug

Je me souviens...
Tug. Tug était un nain qui était peu loquace avec les étrangers, et qui savait choisir ses mots avec les amis. Il ne passait pas inaperçu à Orlaïs, mais il n'expliqua jamais pourquoi il était parti de chez lui. J'avais accepté sa compagnie et son amitié, en sachant très bien qu'il me confierait ce qu'il voudrait, quand il voudrait.

Il ria quand je lui posai pour la première fois des questions sur les tissus de soie. Nous devions être dans la cave d'un noble en train de ramasser des joyaux, et Tug devait fouiller dans les affaires. C'était son seul petit luxe, car "en voyage, personne ne sait jamais comment seront les toilettes". Un jour, il dit, bien trop fort, qu'il s'était lui-même fait du mal en s'irritant jusqu'au sang, mais je soupçonne qu'il ait dit ça seulement pour faire pâlir Sketch.

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Marjolaine

Je me souviens...
Marjolaine inspirait la peur, le respect et la noblesse. elle représentait la réponse de l'aristocratie orlésienne quand l'échelon suivant de la rivalité était d'en mettre un terme. Elle était tout ce que je désirais être. elle ne parlait jamais d'elle, ne laissait jamais paraitre ce qu'elle avait pu être avant le jeu, mais elle semblait toujours savoir comment nous captiver. Elle était un véritable mentor, pas un dirigeant. Elle faisait des propositions et les autres grandissaient dans son ombre.

A l'époque, j'avais seulement remarqué que le sac de Marjolaine ne contenait que l'essentiel pour voyager. Il était vide de tout objet sentimental, de près ou de loin.

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Silas

Je me souviens...
Silas Corthwaits était un personnage étrange. Il assuma très bien le rôle de soldat. selon moi, à l'époque, il souhaitait se venger. Il s'érigeait en martyr, Raleigh l'avait exploité. Je ne suis pas sûre que Silas se rendait compte de son attitude. Finalement, je le comprenais : Marjolaine avait offensé ma profession de la même façon.

Silas avait été dépouillé, il n'avait donc rien pour se caractériser. Mais il regardait d'une certaine façon les signes extérieurs de la Chantrie, surtout les chandelles. Là-bas, c'était un étranger, comme moi, alors qu'à Ferelden, il n'était pas si loin de chez lui. C'était important que tout se passe "bien", pas parce qu'il avait la foi, mais parce que quelqu'un avait la foi. Je trouvais ça charmant.

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Présentation

Je me souviens...
Une statue d'Andrasté. Il y en avait beaucoup, à Orlaïs comme à Ferelden, mais je n'ai jamais tenu suffisamment longtemps en place pour vraiment en voir une. Le Cantique de la Lumière m'aurait endormie quand j'étais plus jeune, mais la beauté et la force de cette icône me réconfortèrent beaucoup, étrangement. J'étais trop bête pour avoir une révélation, mais le doute m'a sauvée et je suis loin d'en manquer.

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