Codex Dragon Age II : Les Objets


Entrées des codex Objets

La récompense d'Aurvar
La folie de Bardin
Bianca
La lame de miséricorde
Le flot
L'officiante
La cuirasse du centurion
De sang-froid
Enasalin
L'armure du Porion
L'armure des damnés
Dernière Descente
La cape du Héraut
Finesse
Le heaume de Garahel
La gemme de Keroshek
Le baudrier des anciens
Glandivalis
La ceinture de Karasten
Les anneaux du renard
L'arc du chacal
L'anneau du Passeur
Le talisman de Saarebas
Sataareth
Le bouclier du chevalier
Le bouclier de l'implacable
L'oeil spirale
Rocmartel
Le bâton de violation
Bocard
La ceinture cérémonielle de templier
Apaisement
Lame floue
Valdasine
Vir Atish'an
Les Vêtements du sacrifice
Absolution


Emplacements des codex objets

Entrée de codexActeNotes
La récompense d'AurvarIIIen trouvant l'objet dans les Tréfonds pendant la quête A la recherche de Nathaniel
La folie de BardinIIIavec l'anneau vendu chez le Golem Central dans le Thaig abandonné, accessible par le passage récemment ouvert des Terres brisées
BiancaIIIsi Varric garde le fragment de l'idole pendant la quête Possession
La lame de miséricordeIIIen effectuant la quête de Fenris La lame de miséricorde
Le flotIIIavec la hache sur le corps de l'entité abominable pendant la quête Les parchemins Awiergans
L'officianteIIIen prenant l'épée sur le corps de Fanal pendant la quête Les parchemins Awiergans
La cuirasse du centurionIIIrécompense de la quête de Fenris Solitude
De sang-froidIIen achetant le bâton Impitoyable chez Magnus, à la côte escarpée, pendant l'acte II
EnasalinIIen recevant une pièce du set
L'armure du PorionIIen recevant une pièce du set
L'armure des damnésIen recevant une pièce du set
Dernière DescenteIen recevant une pièce du set
La cape du HérautIIIau début de l'acte
FinesseIIIavec la dague offerte par Zevran pendant la quête On achève bien les corbeaux
Le heaume de GarahelIIIavec le casque trouvé dans un coffre verrouillé à la fin de la quête Une noble tâche
La gemme de KeroshekIIIen demandant l'amulette à Chamade pendant la quête Le plus grand trésor de Gamlen
Le baudrier des anciensIIIavec la ceinture sur le corps de Medan pendant la quête Les parchemins Awiergans
GlandivalisIIIen prenant l'épée sur le corps de Hybris pendant la quête Les parchemins Awiergans
La ceinture de KarastenIIIavec la ceinture vendue par Magnus à la Côte escarpée
Les anneaux du renardIIavec l'anneau énigmatique du Renard noir vendu par Bonny Lem
L'arc du chacalIIIen prenant l'Arc long du bougre sur le cadavre du Dragon-sire pendant la quête Massacre minier
L'anneau du PasseurIIIavec l'anneau vendu par Magnus à la Côte escarpée
Le talisman de SaarebasIdonné par le mage Qunari pendant la quête Un berger dans un troupeau de loups
SataarethIIIreçue au début de l'acte
Le bouclier du chevalierIIobtenu pendant la quête d'Aveline Le bouclier du chevalier
Le bouclier de l'implacableIIIen prenant le Bouclier du résolu dans un tas d'os pendant la Quête La goutte d'eau
L'oeil spiraleIen recevant une pièce du set
RocmartelIIen recevant une pièce du set
Le bâton de violationIIIavec le bâton sur le corps d'Orsino dans les Geôles de la Potence
BocardIIIavec le maillet vendu chez le Golem Central dans le Thaig abandonné, accessible par le passage récemment ouvert des Terres brisées
La ceinture cérémonielle de templierIIIavec la ceinture ceste cérémoniel de templier, coffre dans le Vestibule des templiers pendant la quête La goutte d'eau
ApaisementIIIavec l'amulette Apaisement vendue au palais du bibelot dans la Basseville
Lame floueIIIavec l'épée dans un coffre dans le Refuge des mages du sang pendant la quête Les derniers fidèles
ValdasineIavec le bâton dans le Trésor de la crypte pendant la quête Expédition dans les Tréfonds
Vir Atish'anIIavec les gants trouvés sur un cadavre près du Golem Central, dans le Thaig abandonné, accessible par le passage récemment ouvert des Terres brisées
Les Vêtements du sacrificeIIIavec la robe dans un coffre dans les Tréfonds pendant la quête secondaire A la recherche de Nathaniel
AbsolutionIIIavec l'arc vendu par le Golem central dans le Thaig abandonné, accessible par le passage récemment ouvert des Terres brisées

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La récompense d'Aurvar

Aurvar Raed était un jeune forgeron talentueux d'Orzammar. Il tomba secrètement amoureux de la plus jeune fille de Walder Turin, un guerrier de haut rang, tout en sachant pertinemment que ce dernier ne consentirait jamais à leur union. Il travailla d'arrache-pied et forgea, dans l'acier le plus pur, une splendide masse d'armes imprégnée de lyrium. Il l'offrit alors au père de sa bien-aimée qui en reconnut instantanément la valeur.

Walder Turin demanda à Aurvar ce qu'il désirait en échange, ce à quoi Aurvar répondit : "ceci est mon chef-d'oeuvre, plus cher à mes yeux que ma propre vie. Pour paiement, je ne puis accepter qu'une récompense qui ait autant de valeur pour vous que cette masse en a pour moi." Walder resta silencieux un instant avant d'éclater de rire, amusé par l'audace d'Aurvar. Il convint alors d'un prix qu'il jugeait digne de l'arme.

Deux jours plus tard à peine, Aurvar et sa dulcinée quittaient discrètement la ville avec la somme princière acquittée par son père. Fou de rage, Walder retourna Orzammar à la recherche de sa fille. Trop tard, car elle avait déjà regagné la surface pour entamer une nouvelle vie aux côtés de son fiancé. Il ne devait plus jamais les revoir.

La masse resta à Orzammar, mais Walder, ne supportant plus de la regarder, la remisa au fin fond de son domaine où elle sombra dans l'oubli jusqu'à ce qu'un marchand la rachetât à sa mort.

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La folie de Bardin

Cette somptueuse bague ouvragée fut forgée par Bardin, un fabricant de runes, pour sa maîtresse, Mayla, épouse d'un noble et friande de marivaudage. On raconte qu'il en tomba éperdument amoureux et la lui offrit après seulement quelques nuits de passion. Attendrie par l'affection de ce pauvre bougre, elle accepta gracieusement son cadeau.

Malheureusement pour Badin, sa réputation d'artisan talentueux l'avait précédé, si bien que le mari de Mayla reconnut immédiatement la facture du bijou. Personne ne sait exactement ce qui advint du fabricant de runes, mais il disparut d'Orzammar peu de temps après. Le bruit court que le cocu l'aurait pourchassé, puis ligoté avant de lui graver des runes sur tout le corps et de jeter son cadavre meurtri dans une coulée de magma, en dehors de la ville.

Mayla s'enfuit à la surface avec la bague. Certains racontent qu'elle aurait rallié Orlaïs, d'autres qu'elle se serait perdue dans les Tréfonds et n'en serait jamais ressortie. La bague, elle, réapparut quelques années plus tard sur l'étal d'un marchand près d'Ostwick.

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Bianca

L'arbalète de Varric est une merveille de l'artisanat nain, l'oeuvre d'un maître, sans l'ombre d'un doute. Cependant, elle ne porte aucun poinçon de fabrication.

Chaque fois qu'on lui demande où il se l'est procurée, Varric change de version. Peut-être l'a-t-il gagnée au jeu de la Grâce perfide contre la Haute Branka ou reçue en cadeau de la part d'un vieux mendiant mystérieux qui s'est ensuite volatilisé. A moins qu'il ne l'ait achetée à un aigrefin de la Basseville, la main de son précédent propriétaire toujours fermement agrippée à la détente.

Aucune de ces explications ne semble plausible, et aux curieux, Varric répond par un sourire malicieux avant de tourner les talons.

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Le flot

Notre champion arpente les sentiers sinueux,
Grand pourfendeur des pendards et des gueux,
Et s'en va guerroyer loin de chez soi
Quand rencontre le monstre narquois.

L'infâme scélérat sans foi ni loi,
Dans les ténèbres putrides, vivoit.
D'un vil coup d'estoc l'éventra,
En un flot d'entrailles incarnat.

-- Extrait des "Chansons des vieilles Marches : la mort du gentil ser Austice aux mains du psychomancien Shélus," compilé par Philliam, barde de son état !

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L'Officiante

Le Grand tournoi est la plus ancienne, et peut-être aussi la seule, tradition des Marches libres. En cette occasion rarissime, lorsqu'une joute a lieu, tous les Marchéens se réunissent dans une franche camaraderie pour assister à l'évènement d'un nouveau champion.

Les concurrents accourent de tout Thédas. A elle seule, Minrathie n'envoie pas moins de deux douzaines d'athlètes dans l'espoir de remporter le titre pour l'Empire. Une fois, le vainqueur fut un montagnard d'Avvar. Par deux fois, Talisa de Sundarin, femme chevalier des Anderfels, fut déclarée vainqueur - soulevant un tollé général et plongeant les participants dans des palabres interminables, ce qui lui valut le titre de "Championne la plus adulée de toute l'histoire du tournoi."

Chaque champion reçoit une couronne de feuilles de sauge et une épée. Bien entendu, les feuilles finissent par s'étioler, symboles du caractère éphémère de la victoire. Mais l'épée, nommée l'Officiante, perdure et se transmet de champion en champion depuis la création du tournoi. Les noms de tous les vainqueurs successifs y sont gravés, preuve que la légende ne meurt jamais.

-- Extrait de A la recherche du savoir : carnets de voyage d'un érudit de la Chantrie, par frère Génitivi

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La cuirasse du centurion

En l'an de grâce 435 de l'Empire tévintide, l'archonte Almadrius fit construire un palais d'été près des Yeux de Nocen. Ce chef-d'oeuvre architectural était considéré comme une des plus grandes merveilles du monde, et de nombreux rivaux, jaloux d'Almadrius, fomentèrent maints complots pour le réduire en cendres.

Pour protéger son palais, l'archonte y stationna une centaine de gardes en faction permanente. Ces centurions lui avaient juré fidélité en scellant un pacte de sang.

Le règne d'Almadrius s'acheva dans le chaos et son successeur, Tidarion, transforma le palais en garnison pour ses troupes en butte aux insurrections qui embrasaient alors l'Empire. En dépit de la folie ambiante, les centurions maintenaient une étroite surveillance. Ils finirent par périr au combat, mais leurs cadavres, liés par le pacte, se relevèrent pour regagner leurs postes.

Quand le règne de Tidarion prit fin, les inquisiteurs se déchirèrent pendant vingt ans avant de couronner un nouvel archonte et lorsqu'il monta sur le trône, Parthenius s'aperçut que le palais avait disparu avec ses gardes. Il ne restait pas la moindre pierre dans la campagne de Nocen.

On raconte que les centurions, fidèles à leur serment, emportèrent le palais pierre par pierre pour le reconstruire dans une contrée lointaine où il attendrait en sécurité qu'un archonte en revendique la propriété.

-- Extrait des Histoires impossibles de l'Empire, par Hendrik de Combrelande

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De sang-froid

Adain d'Osterburg s'enfuit du Cercle des mages pendant l'hiver de 8:76 des bontés, le plus rigoureux que les Marches libres aient connu en plusieurs décennies. Convaincu qu'il valait mieux mourir en homme libre que passer sa vie au service de la Chantrie, il s'évada de la forteresse du Cercle malgré un blizzard impitoyable. Les templiers tentèrent de le pourchasser, mais la tourmente les contraignit à renoncer.

Au printemps, ils retrouvèrent sa trace et découvrirent son repaire. Mais Adain les attendait de pied ferme : grâce à la magie du sang, il les tailla en pièces et détruisit le phylactère qui les avait conduits jusqu'à lui. Débarrassé de ce dispositif, Adain était enfin libre. Il épousa une jeune villageoise d'Hambleton, près de Markham, et consacra le restant de ses jours à l'étude des magies du sang et de l'instinct.

A sa mort, il légua ses mémoires et ses notes de recherche à ses enfants, parmi lesquels se trouvait un mage. Ils héritèrent également de son bâton dont chacune des encoches symbolise un templier liquidé par Adain au cours de sa vie.

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L'armure du Porion

Le Porion, c'est ainsi que l'on surnommait l'inquisiteur Claudien Vyrantus, le dernier et peut-être le plus tristement célèbre à avoir été assigné à la carrière de jaie maharien située aux abords de Kirkwall (connue dans la région sous le nom de Mine d'os).

Sadique notoire, il se livrait à de cruelles expériences conçues pour servir d'exemples et dissuader les insoumis. Vyrantus déclara même que les esclaves étaient "tout juste bons" à servir de pâture à ses dragonneaux.

En 25 des anciens, la révolte des esclaves scella la perte du Porion. Il fut assailli par une foule d'esclaves déchaînés qui lui arrachèrent sa robe enchantée avant, ironie du sort, de le jeter à son tour en pâture à ses dragonneaux, au fin fond de la Mine d'os. Nul ne sait ce qu'il advint de sa robe au cours du tumulte mais on présume qu'elle se trouve toujours à Kirkwall.

-- Extrait de Kirkwall : la Cité des chaînes, par frère Génitivi, 9:24 du dragon

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La cape du Héraut

Héraut : distinction honorifique exclusive aux Marches libres. Contrairement à certaines charges entachées par leurs détenteurs et un long passif déchiré entre droits et devoirs, le titre de héraut n'est pas un honneur que l'on peut briguer. On ne peut ni le posséder ni en hériter, et son processus d'attribution ne passe ni par la politique, ni par la ruse. Les véritables meneurs le gagnent à la sueur de leur front et le paient de leur sang en temps de guerre. Le Héraut, dont la bravoure n'a d'égal que l'héroïsme de ses exploits, fait l'unanimité.

Il a été décerné pour la dernière fois à Tanterval, en 8:82 des bontés, à l'issue des invasions sanglantes du Névarra. Enhardi par la prise de Pérendale et la capitulation expéditive d'Hasmal, le roi névarran jeta son dévolu sur le reste des Marches libres. Le futur Héraut, Cade Arval de Riveïn, triompha là ou Orlaïs avait échoué : il coupa toute une nation dans son élan. Après un bain de sang et d'âpres négociations, contre toute attente, Tanterval put conserver sa liberté.

Le titre de Héraut souffre néanmoins de ses contradictions. En effet, il ne constitue pas un symbole d'approbation universelle : son bénéficiaire peut être aussi respecté que craint, et sa venue aussi redoutée que désirée. Seule et unique règle immuable : ses agissements déterminent le cours de nombreuses vies.

Le 9:34 du dragon, Kirkwall écrit une nouvelle page de l'histoire de ce titre, une première pour la cité. Les Qunari sont alors repoussés par des procédés plus ou moins orthodoxes. Reste à savoir ce que l'avenir réserve à [prénom du personnage] Hawke, héraut de Kirkwall.

-- Extrait du traité Le Héraut : histoire ancienne et récente, compilé par Philliam, barde de son état !

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Finesse

Certains s'étonnent que le plus grand assassin de l'histoire des Corbeaux d'Antiva ait été une femme doublée d'une roturière, voire une putain si l'on en croit la légende. J'ai moi-même rencontré plusieurs Corbeaux (moyennant finance et la promesse de préserver leur anonymat) et tous confirment cette version.

L'assassin resté dans les mémoires sous le nom de "Finesse" s'appelait en réalité Calliste di Bastion, une riche courtisane qui avait ses entrées dans les maisons des nobles ainsi que dans leurs lits. Oratrice hors pair, elle aurait été formée, d'après mes indics, par les bardes orlésiens, en plus de ses activités avec les Corbeaux. Cela explique peut-être son succès. Finesse s'acquit la gloire et l'adoration du peuple en poignardant à mort le roi Guiomar le Jeune en 4:22 des ténèbres.

Notons que les Corbeaux ne partagent pas nécessairement l'enthousiasme populaire. En effet, elle fut capturée puis pendue, et son illustre dague vendue aux enchères, ce qui en dit long sur ses compétences. Toutefois, au cours des siècles passés, les Corbeaux se sont peu à peu approprié sa légende. Commode, quand on sait à quel point elle a contribué à renforcer leur redoutable réputation.

-- Extrait du Déploiement des ombres, par frère Ansel d'Hossberg, 7:10 des tempêtes

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Le heaume de Garahel

Présent sur le champ de bataille, je fus témoin du coup de grâce que Garahel asséna à l'archidémon duquel surgit alors une puissante déflagration d'énergie.

L'onde de choc suffit à raser les rares bâtiments restés debout après des combats acharnés et à balayer chevaux et ogres comme de vulgaires feuilles mortes. Même à bonne distance, l'impact me frappa tel un ouragan dévastateur. Autour de nous, les engeances le sentirent aussi qui passèrent aussitôt de la rage du désespoir à la terreur absolue.

Un immense pilier d'énergie s'éleva vers les nuages, voile de noirceur insondable qui s'était amoncelé avec la horde et oblitérait toute lueur d'espoir. Quand nous nous relevâmes, les premiers rayons du soleil perçaient et nous poussâmes un cri de joie et de soulagement tel que la terre trembla. Avec les autres, je me mis en quête de Gaharel, mais le soir venu, nous n'avions trouvé que son heaume enchanté. bien plus tard, j'appris qu'on avait découvert son corps, projeté à l'autre bout du champ de bataille par les derniers soubresauts de l'archidémon. Mon ami, cet elfe qui nous a aidés à unifier le royaume et à purifier Thédas du fléau des engeances, restera à jamais gravé dans les mémoires. J'en fais le serment.

-- Extrait d'une lettre écrite par le Garde des ombres Prospère, 5:24 des exaltés

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La gemme de Keroshek

Rendez-vous dans n'importe quel repaire de buveurs et de joueurs des Marches libres et vous entendrez immanquablement la légende de la gemme de Keroshek. Que trois hommes différents vous la racontent, et vous obtiendrez trois histoires différentes. Le premier vous dira qu'un alchimiste l'a trouvée dans les cendres du bûcher funéraire d'Andrasté et l'a fait macérer dans le vin pendant quarante jours et quarante nuits. Le second affirmera qu'il s'agissait d'un bézoard arraché aux entrailles d'un sanglier trouvé dans l'estomac d'un griffon lui-même dévoré par un dragon-sire. Quant au troisième, il vous racontera que c'est le coeur pétrifié de Trajan le Vif, prince marchand d'Orzammar qui accéda quasiment au statut de Haut.

Malgré tout, il est une chose sur laquelle tous s'accorderont : c'est qu'elle porte chance. Le détenteur de la gemme de Keroshek ne perd jamais un pari. Placez-la sous votre oreiller et elle vous procurera fortune et prospérité.

Mais aujourd'hui, où se trouve cette gemme ? C'est la question à cent souverains. Il paraît qu'elle gît dans le mausolée d'un prince d'Osterburg et que la cité lui doit sa richesse.

--Extrait des Contes et légendes des Marches libres, par sire Rodney Pierce

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Le baudrier des anciens

L'elfe a eu l'air très contrarié quand on a commencé à tripoter ses affaires, surtout la ceinture. Ce serait une sorte d'héritage.
D'après cet "oreilles pointues", elle viendrait d'Arlathann et serait dans sa famille depuis des générations.

Et bien, tout a une fin.

Nous avons jeté le corps près de la mine, pour que le clan le retrouve. J'ai examiné la ceinture de plus près : de toute évidence, le cuir est neuf. Cependant, la boucle a éveillé ma curiosité et j'ai décidé de la montrer à un ami antiquaire de Val Royeaux. Selon lui, elle remonte à loin, peut-être même aux anciens elfes. Tout compte fait, le lascar disait vrai.

Enfin bref, j'espère que c'est une récompense suffisante pour le travail accompli. Libre à vous de la vendre ou de fondre la boucle. Je crois bien que c'est de l'argentite massive.

-- Extrait d'une lettre découverte dans un tripot de Jader

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Glandivalis

De nos jours, on est taxé d'hérésie si l'on ose évoquer Shartan, l'esclave elfe qui s'est rebellé contre ses maîtres tévintides afin de contribuer à l'invasion barbare d'Andrasté.

Apparemment, la plupart des gens préfèreraient croire qu'elle a traversé la Mer d'écume armée de son seul panier de fleurs et de ses hymnes à la paix et à l'harmonie. La vérité, c'est quelle est venue, flanquée d'une horde de guerriers et que, sans une mutinerie au sein des lignes ennemies, la sainte invasion aurait sans doute échoué.

A départ simple esclave, Shartan est devenu un illustre guerrier puis un partisan d'Andrasté elle-même. Nous le savons grâce au Psaume de Shartan qui mentionne leur rencontre sur les Champs valériens. Andrasté lui a confié une épée mystique qu'il a baptisée Glandivalis (traduction inconnue) et il s'est battu aux côtés de Maférath. Mais depuis la Marche exaltée des Dalatiens, le Psaume a été relégué au rang de Couplet apocryphe.

De toute évidence, on préfère passer sous silence l'existence d'elfes héroïques ainsi que leur rôle dans la guerre d'Andrasté, au même titre que les barbares et le bilan humain catastrophique des combats. Avec le temps, les héros tels que Shartan sombrent peu à peu dans l'oubli, mais certains d'entre nous garderont toujours la vérité en mémoire.

-- Extrait des Couplets apocryphes par soeur Pétrine, érudite de la Chantrie, 9:25 du dragon

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La ceinture de Karasten

Portées par les capitaines d'infanterie antaam, ces ceintures peuvent symboliser le rang, l'appartenance à une certaine division au sein de l'armée ou tout simplement éviter de perdre son pantalon en pleine bataille. Comme à leur habitude, les Qunari se refusent à en expliquer la signification.

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Les anneaux du renard

A Orlaïs, on raconte qu'il existe dix anneaux comme celui-ci, un pour chaque doigt, et que le Renard noir ne s'en séparait jamais. Selon certains, chacun représentait une conquête ; pour d'autres, ils lui permettaient de mémoriser les secrets qu'il gardait jalousement. D'autres encore prétendent que, si on les assemble tous, ils forment une inscription révélant l'emplacement du bastion du Renard noir.

Bien des nobles de Val Royeaux ont revendiqué la possession d'un ou plusieurs anneaux, mais personne n'a jamais réussi à réunir les dix. S'ils recèlent quelque secret, celui-ci demeure inviolé à ce jour.

-- Extrait de En quête de savoir : pérégrinations d'un érudit de la Chantrie, par frère Genitivi

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L'arc du chacal

Il était une fois un barde de Montsimmard doué d'un talent d'orateur à nul autre pareil. Corsa le chacal était réputé pour avoir ensorcelé maints empereurs et impératrices en flattant leurs oreilles avec de plaisantes paroles. Las, ce talent lui attira bien des ennuis !

Un jour, Corsa partit pour Val Royeaux où il devait user de son éloquence auprès de l'impératrice Nécessiteuse. Profitant du trajet pour répéter son numéro, il fut surpris par un violent orage. Des torrents de pluie s'abattirent sur la route si bien qu'elle finit par disparaître. Perdu et grelotant de froid, Corsa se réfugia dans une caverne.

S'apercevant qu'elle était habitée par un ours colossal, Corsa banda son arc. L'ours s'en saisit et lui dit : "Je m'apprêtais justement à sortir dîner. C'est gentil à vous d'être passé !" Il examina le barde, la bave aux lèvres. "Je vous le déconseille," répliqua ce dernier. "Je ne suis qu'une vieille carne à la chair noueuse. hébergez-moi pour la nuit et demain matin, j'irai chercher du miel et des baies. Je vous promets un festin de roi !"

"Marché conclu," répondit l'ours, "mais évitez de vous enfoncer dans cette caverne, vous risqueriez de le regretter."

Pour se réchauffer, Corva se lova dans l'épaisse toison de l'animal. L'ours s'assoupit bien vite, mais son hôte n'arrivait pas à trouver le sommeil : que pouvaient bien cacher les ténèbres de la caverne ? Finalement, la curiosité l'emporta.

Au fond de la grotte, Corsa découvrit une pièce immense. Et au milieu de la pièce... un énorme dragon ! "Miam," dit la créature. "Manger !"

"Non, attendez !" cria Corsa. "Je ne suis qu'une vieille carne à la chair noueuse. Épargnez-moi et je vous livrerai l'ours."

"J'en doute," dit le dragon. "Car il m'a promis un déjeuner !" C'est ainsi que le chacal trouva la mort.

-- "Le conte de Corsa," extrait des Histoires pour enfants sages par soeur Pensée



L'anneau du passeur

La légende raconte qu'avant d'accéder au pouvoir en tant que premier archonte de l'Empire tévintide, Darinius rêva qu'il traversait un grand fleuve sur un petit bac piloté par un homme dont le visage restait toujours dans l'ombre. Lorsqu'il atteignit la rive opposée, Darinius se retourna et vit que le passeur n'était autre que lui-même.

Quand il accéda au trône, Darinius prit pour sceau l'image d'un passeur encapuchonné. depuis lors, tous les archontes portent une bague à cette effigie à l'annulaire de la main droite. chaque nouveau souverain en reçoit une en or avec son nom gravé autour du symbole. La tradition veut qu'à sa mort, l'anneau soit détruit au cours d'un rituel réunissant les inquisiteurs, de sorte que son successeur bénéficie du pouvoir de l'archonte jusqu'à ce qu'un autre prenne sa place.

Cependant, on a par deux fois au moins dérogé à la coutume, en y substituant un bijou factice qu'on a brisé en lieu et place de l'anneau du passeur. Celui-ci porte le nom de l'archonte Hadarius, mais il est impossible de discerner le vrai du faux.

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Le talisman de Saarebas

Une simple forme attachée à un lien de cuir. Son aspect inégal n'est pas un défaut de fabrication, mais le résultat de manipulations répétées entre des mains puissantes.

Des reflets noirs ondulent sous une surface qui devrait être solide et on aperçoit en son centre un noyau sculpté, semble-t-il, dans un fragment de corne. Quand on s'arrête à le contempler, il semble éveiller quelque chose dans un recoin sombre de l'esprit, suscitant une émotion familière et primitive : la convoitise.
Impossible de savoir si Saarebas l'a conçu comme une bénédiction ou comme une calamité. Tout ce qu'on peut en dire, c'est qu'il est.

Cet obscur artefact n'était pas destiné aux yeux d'un autre.

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Sataareth

Férus de métaphores, les Qunari sont très attachés à la polysémie du langage. Sataareth, nom que l'arishak donna à sa hache, signifie "ce qui soutient". Ce mot désigne tout à la fois la fondation, le défendeur et l'exécutant.

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Le bouclier du chevalier

Seul un bras vigoureux est à même de manier ce bouclier remarquablement pesant. son timbre renvoie au dalatien et à l'ancien orlésien. Le style à la fois direct et mesuré ne peut évoquer qu'une seule personne : la légendaire ser Aveline, première femme à avoir obtenu le titre de chevalier orlésien.

Abandonnée peu après sa naissance, Aveline fut élevée par les Dalatiens et devint une redoutable guerrière. Ses parents elfes l'encouragèrent à faire ses preuves auprès de ses congénères humains, mais les tournois et la chevalerie orlésiens n'étaient pas ouverts aux femmes. Dissimulant ses traits sous une lourde armure, elle réussit néanmoins à entrer en lice et triompha de tous ses adversaires.

Son ultime victoire s'acheva brutalement lorsque Kaleva, chevalier au service de l'Empereur et mauvais perdant, la fit trébucher de sorte qu'elle perdit son heaume. Comprenant que son honneur avait été bafoué par une femme, Kaleva exigea l'invalidation du tournoi. Hué par la foule, il perdit son sang-froid et tua Aveline alors qu'elle gisait à terre.

Le prince Freyan, qui s'était lui aussi mesuré à Aveline au cours de la joute, perçut sa mort comme une grande injustice. Une fois couronné empereur en 7:44 des tempêtes, il reconnut officiellement sa valeur en abolissant les pratiques qui l'avaient exclue du tournoi. Elle fut sacrée chevalier à titre posthume, et aujourd'hui encore, les rares femmes qui intègrent la chevalerie orlésienne la considèrent comme leur sainte patronne.

Sa carrière ayant été brève, il est tout simplement impossible qu'elle ait possédé tout l'équipement qu'on lui a attribué au cours des années. Toutefois, cet écu est d'une facture exceptionnelle et son attribution à un personnage homonyme intéresserait sans doute Aveline.

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Le bouclier de l'implacable

Le bouclier de l'implacable appartenait autrefois au chevalier-capitaine Reiner d'Osterburg. Son père le lui fabriqua à l'occasion de son entrée dans l'ordre des templiers. Au sortir de la forge, il était sobre et dépourvu d'ornements, un écu simple conçu pour le fils d'un forgeron.

Reiner prouva sa valeur au cours du sauvetage de plusieurs mages prisonniers d'un démon. en voyant la créature, tous les templiers se replièrent, terrifiés. Tous sauf Reiner, qui maintint sa position, brandissant le bouclier paternel. Il terrassa le démon et sauva à la fois les mages et ses confrères templiers.

L'héroïsme de Reiner lui valut le respect général. Supérieurs, collègues et mages du Cercle d'Osterburg, tous voyaient en lui un templier loyal et honorable. Il accéda à la charge de chevalier-capitaine à trente-cinq ans à peine.

Son écu fut progressivement modifié au fil des années, et enchanté par deux fois au moins. quand il le transmit à son successeur, il n'avait plus rien du modeste bouclier de ses débuts ; c'était le digne pavois d'un chevalier-capitaine.

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L'Oeil spirale

Depuis qu'elle est devenue le coeur du pouvoir templier dans l'Est de Thédas, Kirkwall est une véritable poudrière. Détail révélateur : parmi les centaines de mages qui habitent la Potence, les plus célèbres sont les infâmes apostats.

Ceridweth était l'une d'entre eux. Elle vécut dans la seconde moitié de l'ère des tempêtes et acquit sa célébrité en pourchassant les prêtres et templiers qui abusaient de leur autorité. On la surnommait la Guetteuse ou encore l'Oeil spirale, en référence au glyphe en forme de spirale qu'elle traçait à proximité de ses victimes.

D'après les archives des templiers, elle fut capturée et apaisée en 7:90 des tempêtes. Toutefois, beaucoup se refusent à le croire et c'est ainsi que sa légende perdure.

-- Extrait de Kirkwall : la Cité des chaînes, par frère Genitivi, 9:24 du dragon

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Le bâton de violation

Mon vieil ami,

Apprenez que la Première enchanteresse Casimira n'a jamais cédé à l'appel de la magie du sang ! Balivernes ! Votre histoire selon laquelle elle aurait imprégné son bâton de magie noire n'est qu'une fable.

En vérité, Casimira fut la première à diriger le Cercle des mages de Kirkwall. A ce titre, elle écopa d'une tâche colossale : transformer les ruines d'une prison décrépie en lieu d'accueil pour les mages qu'on lui envoyait de tout Thédas. Certains d'entre eux étaient des apostats, des hommes et des femmes à deux doigts de l'Apaisement, et elle dut assumer la besogne ingrate de les maintenir dans le droit chemin.

Combien de combats mena-t-elle à ses débuts ? Combien de sang fut versé en ces lieux ? Casimira se devait d'être inflexible, et ce afin d'empêcher que les templiers ne nous exterminent en vertu du Droit d'oblitération.

Que dire de cet autre racontar selon lequel elle aurait été arrêtée par le premier chevalier-capitaine ? Rien n'est plus éloigné de la vérité. après un examen approfondi des archives, il ressort qu'elle fut possédée par un démon et exécutée avant de compromettre la sécurité de la tour. Elle résista au démon suffisamment longtemps pour que les templiers interviennent, ce qui força leur admiration. Depuis, les premiers enchanteurs ont conservé le bâton de Casimira en hommage à son noble sacrifice. Cela m'attriste que l'on s'attarde sue sa forme plutôt que sur l'enseignement qu'il incarne.

-- Lettre du Premier enchanteur Orsino, 9:26 du dragon

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Bocard

Dans le folklore des Guerriers cendrés, rien n'est plus sacré que Bocard, la masse d'armes de Luthias Fieunain.

Si l'on en croit la légende, elle ne serait pas issue d'une forge, mais d'un oeuf éclos au sommet des montagnes. Des oiseaux l'auraient par la suite apportée à Luthias, cadeau de mariage de la Dame des cieux.

A la mort de Luthias, les nains emportèrent le corps à Orzammar pour l'inhumer près de la Pierre, comme l'un des leurs. Bocard devait reposer à ses côtés, mais la masse resta introuvable. Les oiseaux l'auraient récupérée afin de la transmettre à un autre héros le temps venu.

-- Extrait des Mythes et légendes alamarri, par soeur Pétrine, érudite de la Chantrie.

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La ceinture cérémonielle de templier

Quand un templier prête serment et entre au service d'Andrasté, il reçoit une ceinture cérémonielle à porter en présence de la Grande prêtresse. Chaque partie de l'armure est ornée d'icônes à l'effigie de la sainte Andrasté.

La large ceinture est composée d'un lacis de plates en acier incrusté d'or, et estampée de deux cent huit étoiles formant un liseré : une pour chaque jour qu'Andrasté a passé à implorer le Créateur de délivrer son peuple. Sur la plate centrale, un bas-relief représente la flamboyante épée de miséricorde assortie d'un bouclier symbolisant le disciple Havard. De l'autre côté, un anneau fendu en deux représente Maferath. La boucle a la forme d'un soleil, emblème du Créateur. Sur la face interne de chaque plate est gravé un verset du Cantique de la Lumière.

Ce dernier détail suscite la controverse : clin d'oeil artistique ou antisèche pour la messe ?

-- Extrait de La Chantrie : une introspection, par soeur Pétrine, érudite de la Chantrie

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Apaisement

Orana fut confiée au Cercle des mages de Kirkwall à l'âge de cinq ans. Etant donné son talent pour la magie, ses mentors fondaient de grands espoirs sur elle. Hélas, la pauvre enfant était tourmentée par des cauchemars qui ne firent qu'empirer après son installation à la Potence.

Craignant de s'endormir, Orana s'allongeait à regret dans son lit, tendue comme un arc et les yeux grand ouverts. affaiblie par le manque de sommeil, elle n'eut bientôt plus que la peau sur les os, et ses études commencèrent à s'en ressentir.

Elle se mit à rêver tout éveillée. elle apercevait des ombres dans les recoins obscurs et jurait entendre des voix qui appelaient son nom. A onze ans, se sachant trop vulnérable pour résister aux démons, elle demanda à être apaisée, ce à quoi le Premier enchanteur consentit.

Une fois son lien avec l'Immatériel rompu, Orana retrouva le sommeil, recouvra la santé et vécut en paix avec elle-même. Elle poursuivit sa formation au sein du Cercle, excellant dans le domaine des enchantements et de la fabrication de runes.

En dépit de ses détracteurs, pour Orana, le Rite de l'apaisement fut un don du ciel. Plus tard, elle fabriqua une amulette en souvenir du rituel. Baptisée Apaisement, elle berce l'esprit et procure à qui la porte une sensation de bien-être général.

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Valdasine

Dans les temps anciens, avant l'apparition des engeances, lorsque les cités naines s'enracinaient aux quatre coins du monde, la maison Valdasine approvisionnait à elle seule l'empire en lyrium.

Un jour, cette famille de mineurs ferma les portes de son thaig, sans en informer quiconque, ni leur noble clientèle, ni leur roi, ni même le Haut venu leur rendre visite. Des jours s'écoulèrent dans un silence de mort, et quand le thaig Valdasine rouvrit ses portes, ses partenaires commerciaux, anxieux, le trouvèrent complètement vide. Il ne restait pas âme qui vive, aucun cadavre, aucun indice de ce qui s'était passé.

La maison Valdasine n'avait laissé qu'un étrange bâton de métal. il semblait composé de lyrium et vous glaçait le coeur comme un chagrin ressurgi. Alors, le roi scella le bâton à l'intérieur du thaig et plus jamais aucun nain n'y pénétra.

-- Témoignage du façonneur Merta

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Vir Atish'an

Les chasseurs ne viennent jamais à manquer. Le Vir Tanadhal, la voie de l'arbre triple, en a conduit plus d'un dans les bras d'Andruil. Le Vir Atish'an, la voie de la paix, est plus difficile à suivre et le sage Sylaise suscite bien moins de vocations. Ceux qui entendent son appel apprennent les arts de la médecine et de la guérison.

-- Témoignage de Gisharel, Archiviste du clan Ralafeïrin des elfes dalatiens

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Les Vêtements du sacrifice

Les Vêtements du sacrifice sont une réplique de la robe portée par le Garde des ombres Neriah, mage ayant participé à l'ultime bataille du second Enclin, à Osterburg. D'après la légende, elle s'interposa entre un émissaire des engeances et son amant, Corin, afin de le protéger. Son sacrifice sauva la vie de Corin et lui permit de mettre fin à l'Enclin en terrassant l'archidémon Zazikel.

Pendant de longues années, la robe originale a été exposée au Cercle des mages d'Antiva et j'ai eu moi-même la chance de l'admirer avant qu'elle ne soit détruite dans un incendie. J'ai confectionné cette réplique d'après mes propres notes et croquis, si bien qu'elle est aussi fidèle que possible. Je me suis donné beaucoup de mal pour reproduire les enchantements dont son modèle était imprégné.

La reproduction de cet habit m'emplit de joie et de fierté.
J'espère qu'elle comblera également un membre de votre ordre. Veuillez accepter cet humble présent en guise de remerciement pour les nombreux services que les Gardes des ombres ont rendus à Thédas.

-- Extrait d'une lettre du Premier enchanteur Haramund d'Osterburg au commandeur-Garde des ombres Dernheim de Weisshaupt

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Absolution

Pour sûr, Antiva n'a pas le monopole des assassins. Les mornes Anderfels ont vu naître quelques-uns des plus impitoyables meurtriers du monde et, au capitole d'Hossberg, le roi n'en a jamais moins d'une dizaine à son service. Ils lui sont dévoués corps et âme, et la politique des Anderfels se solde souvent dans le sang. Pour un croyant, la disgrâce constitue le plus grand des dangers, car le roi envoie ses assassins non pas à ceux qui tentent de le renverser, mais à quiconque enfreint la loi du Créateur et sombre dans le péché et la décadence. Pour les Anders, il ne s'agit pas d'assassinat, mais d'absolution, la mort étant l'acte de pénitence du pécheur.

-- Extrait de A la recherche du savoir : carnets de voyage d'un érudit de la Chantrie, par frère Genitivi.

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