Codex Dragon Age II : Les Objets


Entrées des codex Objets

La récompense d'Aurvar
La folie de Bardin
Bianca
La lame de miséricorde
Le flot
L'officiante
La cuirasse du centurion
Impitoyable
Enasalin
L'armure du Porion
L'armure des damnés
Dernière Descente
La cape du Héraut
Finesse
Le heaume de Garahel
La gemme de Keroshek
Le baudrier des anciens
Glandivalis
Ceinture de Karasten
Anneau énigmatique du renard noir
L'arc du chacal
Anneau du Passeur
Le talisman de Saarebas
Sataareth
Le bouclier du chevalier
Bouclier du résolu
L'oeil spirale
Rocmartel
Le bâton de violation
Bocard
Ceste cérémoniel de templier
Apaisement
Dent d'Urzara
Lame floue
Valdasine
Vir Atish'an
Les Vêtements du sacrifice

Emplacements des codex objets

Entrée de codexActeNotes
La récompense d'AurvarIIIen trouvant l'objet dans les Tréfonds pendant la quête A la recherche de Nathaniel
La folie de BardinIIIavec l'anneau vendu chez le Golem Central dans le Thaig abandonné
BiancaIIIsi Varric garde le fragment de l'idole pendant la quête Possession
La lame de miséricordeIIIen effectuant la quête de Fenris La lame de miséricorde
Le flotIIIavec la hache sur le corps de l'entité abominable pendant la quête Les parchemins Awiergans
L'officianteIIIen prenant l'épée sur le corps de Fanal pendant la quête Les parchemins Awiergans
La cuirasse du centurionIIIrécompense de la quête de Fenris Solitude
ImpitoyableIIen achetant ce bâton chez Magnus pendant l'acte II
EnasalinIIen recevant une pièce du set
L'armure du PorionIIen recevant une pièce du set
L'armure des damnésIen recevant une pièce du set
Dernière DescenteIen recevant une pièce du set
La cape du HérautIIIau début de l'acte
FinesseIIIavec la dague offerte par Zevran pendant la quête On achève bien les corbeaux
Le heaume de GarahelIIIavec le casque trouvé dans un coffre verrouillé à la fin de la quête Une noble tâche
La gemme de KeroshekIIIen demandant l'amulette à Chamade pendant la quête Le plus grand trésor de Gamlen
Le baudrier des anciensIIIavec la ceinture sur le corps de Medan pendant la quête Les parchemins Awiergans
GlandivalisIIIen prenant l'épée sur le corps de Hybris pendant la quête Les parchemins Awiergans
Ceinture de KarastenIIIavec la ceinture vendue par Magnus à la Côte escarpée
Anneau énigmatique du renard noirIIavec l'anneau vendu par Bonny Lem
L'arc du chacalIIIen prenant l'Arc long du bougre sur le cadavre du Dragon-sire pendant la quête Massacre minier
Anneau du PasseurIIIavec l'anneau vendu par Magnus à la Côte escarpée
Le talisman de SaarebasIdonné par le mage Qunari pendant la quête Un berger dans un troupeau de loups
SataarethIIIreçue au début de l'acte
Le bouclier du chevalierIIobtenu pendant la quête d'Aveline Le bouclier du chevalier
Bouclier du résoluIIITas d'os pendant la Quête La goutte d'eau
L'oeil spiraleIen recevant une pièce du set
RocmartelIIen recevant une pièce du set
Le bâton de violationIIIavec le bâton sur le corps d'Orsino dans les Geôles de la Potence
BocardIIIavec la hache vendue chez le Golem Central dans le Thaig abandonné
Ceste cérémoniel de templierIIIavec la ceinture, coffre dans le Vestibule des templiers pendant la quête La goutte d'eau
ApaisementIIIavec l'amulette vendue au palais du bibelot dans la Basseville
Dent d'UrzaraIIIavec l'amulette faite par Solivitus en lui apportant la glande de feu du dragon
Lame floueIIIavec l'épée dans un coffre dans le Refuge des mages du sang pendant la quête Les derniers fidèles
ValdasineIavec le bâton dans le Trésor de la crypte pendant la quête Expédition dans les Tréfonds
Vir Atish'anIIavec les gants trouvés sur un cadavre près du Golem Central
Les Vêtements du sacrificeIIIavec la robe dans un coffre dans les Tréfonds pendant la quête secondaire A la recherche de Nathaniel

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La récompense d'Aurvar

Aurvar Raed était un jeune forgeron talentueux d'Orzammar. Il tomba secrètement amoureux de la plus jeune fille de Walder Turin, un guerrier de haut rang, tout en sachant pertinemment que ce dernier ne consentirait jamais à leur union. Il travailla d'arrache-pied et forgea, dans l'acier le plus pur, une splendide masse d'armes imprégnée de lyrium. Il l'offrit alors au père de sa bien-aimée qui en reconnut instantanément la valeur.

Walder Turin demanda à Aurvar ce qu'il désirait en échange, ce à quoi Aurvar répondit : "ceci est mon chef-d'oeuvre, plus cher à mes yeux que ma propre vie. Pour paiement, je ne puis accepter qu'une récompense qui ait autant de valeur pour vous que cette masse en a pour moi." Walder resta silencieux un instant avant d'éclater de rire, amusé par l'audace d'Aurvar. Il convint alors d'un prix qu'il jugeait digne de l'arme.

Deux jours plus tard à peine, Aurvar et sa dulcinée quittaient discrètement la ville avec la somme princière acquittée par son père. Fou de rage, Walder retourna Orzammar à la recherche de sa fille. Trop tard, car elle avait déjà regagné la surface pour entamer une nouvelle vie aux côtés de son fiancé. Il ne devait plus jamais les revoir.

La masse resta à Orzammar, mais Walder, ne supportant plus de la regarder, la remisa au fin fond de son domaine où elle sombra dans l'oubli jusqu'à ce qu'un marchand la rachetât à sa mort.

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Bianca

L'arbalète de Varric est une merveille de l'artisanat nain, l'oeuvre d'un maître, sans l'ombre d'un doute. Cependant, elle ne porte aucun poinçon de fabrication.

Chaque fois qu'on lui demande où il se l'est procurée, Varric change de version. Peut-être l'a-t-il gagnée au jeu de la Grâce perfide contre la Haute Branka ou reçue en cadeau de la part d'un vieux mendiant mystérieux qui s'est ensuite volatilisé. A moins qu'il ne l'ait achetée à un aigrefin de la Basseville, la main de son précédent propriétaire toujours fermement agrippée à la détente.

Aucune de ces explications ne semble plausible, et aux curieux, Varric répond par un sourire malicieux avant de tourner les talons.

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Le flot

Notre champion arpente les sentiers sinueux,
Grand pourfendeur des pendards et des gueux,
Et s'en va guerroyer loin de chez soi
Quand rencontre le monstre narquois.

L'infâme scélérat sans foi ni loi,
Dans les ténèbres putrides, vivoit.
D'un vil coup d'estoc l'éventra,
En un flot d'entrailles incarnat.

-- Extrait des "Chansons des vieilles Marches : la mort du gentil ser Austice aux mains du psychomancien Shélus," compilé par Philliam, barde de son état !

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L'Officiante

Le Grand tournoi est la plus ancienne, et peut-être aussi la seule, tradition des Marches libres. En cette occasion rarissime, lorsqu'une joute a lieu, tous les Marchéens se réunissent dans une franche camaraderie pour assister à l'évènement d'un nouveau champion.

Les concurrents accourent de tout Thédas. A elle seule, Minrathie n'envoie pas moins de deux douzaines d'athlètes dans l'espoir de remporter le titre pour l'Empire. Une fois, le vainqueur fut un montagnard d'Avvar. Par deux fois, Talisa de Sundarin, femme chevalier des Anderfels, fut déclarée vainqueur - soulevant un tollé général et plongeant les participants dans des palabres interminables, ce qui lui valut le titre de "Championne la plus adulée de toute l'histoire du tournoi."

Chaque champion reçoit une couronne de feuilles de sauge et une épée. Bien entendu, les feuilles finissent par s'étioler, symboles du caractère éphémère de la victoire. Mais l'épée, nommée l'Officiante, perdure et se transmet de champion en champion depuis la création du tournoi. Les noms de tous les vainqueurs successifs y sont gravés, preuve que la légende ne meurt jamais.

-- Extrait de A la recherche du savoir : carnets de voyage d'un érudit de la Chantrie, par frère Génitivi

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La cuirasse du centurion

En l'an de grâce 435 de l'Empire tévintide, l'archonte Almadrius fit construire un palais d'été près des Yeux de Nocen. Ce chef-d'oeuvre architectural était considéré comme une des plus grandes merveilles du monde, et de nombreux rivaux, jaloux d'Almadrius, fomentèrent maints complots pour le réduire en cendres.

Pour protéger son palais, l'archonte y stationna une centaine de gardes en faction permanente. Ces centurions lui avaient juré fidélité en scellant un pacte de sang.

Le règne d'Almadrius s'acheva dans le chaos et son successeur, Tidarion, transforma le palais en garnison pour ses troupes en butte aux insurrections qui embrasaient alors l'Empire. En dépit de la folie ambiante, les centurions maintenaient une étroite surveillance. Ils finirent par périr au combat, mais leurs cadavres, liés par le pacte, se relevèrent pour regagner leurs postes.

Quand le règne de Tidarion prit fin, les inquisiteurs se déchirèrent pendant vingt ans avant de couronner un nouvel archonte et lorsqu'il monta sur le trône, Parthenius s'aperçut que le palais avait disparu avec ses gardes. Il ne restait pas la moindre pierre dans la campagne de Nocen.

On raconte que les centurions, fidèles à leur serment, emportèrent le palais pierre par pierre pour le reconstruire dans une contrée lointaine où il attendrait en sécurité qu'un archonte en revendique la propriété.

-- Extrait des Histoires impossibles de l'Empire, par Hendrik de Combrelande

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Finesse

Certains s'étonnent que le plus grand assassin de l'histoire des Corbeaux d'Antiva ait été une femme doublée d'une roturière, voire une putain si l'on en croit la légende. J'ai moi-même rencontré plusieurs Corbeaux (moyennant finance et la promesse de préserver leur anonymat) et tous confirment cette version.

L'assassin resté dans les mémoires sous le nom de "Finesse" s'appelait en réalité Calliste di Bastion, une riche courtisane qui avait ses entrées dans les maisons des nobles ainsi que dans leurs lits. Oratrice hors pair, elle aurait été formée, d'après mes indics, par les bardes orlésiens, en plus de ses activités avec les Corbeaux. Cela explique peut-être son succès. Finesse s'acquit la gloire et l'adoration du peuple en poignardant à mort le roi Guiomar le Jeune en 4:22 des ténèbres.

Notons que les Corbeaux ne partagent pas nécessairement l'enthousiasme populaire. En effet, elle fut capturée puis pendue, et son illustre dague vendue aux enchères, ce qui en dit long sur ses compétences. Toutefois, au cours des siècles passés, les Corbeaux se sont peu à peu approprié sa légende. Commode, quand on sait à quel point elle a contribué à renforcer leur redoutable réputation.

-- Extrait du Déploiement des ombres, par frère Ansel d'Hossberg, 7:10 des tempêtes

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Le heaume de Garahel

Présent sur le champ de bataille, je fus témoin du coup de grâce que Garahel asséna à l'archidémon duquel surgit alors une puissante déflagration d'énergie.

L'onde de choc suffit à raser les rares bâtiments restés debout après des combats acharnés et à balayer chevaux et ogres comme de vulgaires feuilles mortes. Même à bonne distance, l'impact me frappa tel un ouragan dévastateur. Autour de nous, les engeances le sentirent aussi qui passèrent aussitôt de la rage du désespoir à la terreur absolue.

Un immense pilier d'énergie s'éleva vers les nuages, voile de noirceur insondable qui s'était amoncelé avec la horde et oblitérait toute lueur d'espoir. Quand nous nous relevâmes, les premiers rayons du soleil perçaient et nous poussâmes un cri de joie et de soulagement tel que la terre trembla. Avec les autres, je me mis en quête de Gaharel, mais le soir venu, nous n'avions trouvé que son heaume enchanté. bien plus tard, j'appris qu'on avait découvert son corps, projeté à l'autre bout du champ de bataille par les derniers soubresauts de l'archidémon. Mon ami, cet elfe qui nous a aidés à unifier le royaume et à purifier Thédas du fléau des engeances, restera à jamais gravé dans les mémoires. J'en fais le serment.

-- Extrait d'une lettre écrite par le Garde des ombres Prospère, 5:24 des exaltés

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La gemme de Keroshek

Rendez-vous dans n'importe quel repaire de buveurs et de joueurs des Marches libres et vous entendrez immanquablement la légende de la gemme de Keroshek. Que trois hommes différents vous la racontent, et vous obtiendrez trois histoires différentes. Le premier vous dira qu'un alchimiste l'a trouvée dans les cendres du bûcher funéraire d'Andrasté et l'a fait macérer dans le vin pendant quarante jours et quarante nuits. Le second affirmera qu'il s'agissait d'un bézoard arraché aux entrailles d'un sanglier trouvé dans l'estomac d'un griffon lui-même dévoré par un dragon-sire. Quant au troisième, il vous racontera que c'est le coeur pétrifié de Trajan le Vif, prince marchand d'Orzammar qui accéda quasiment au statut de Haut.

Malgré tout, il est une chose sur laquelle tous s'accorderont : c'est qu'elle porte chance. Le détenteur de la gemme de Keroshek ne perd jamais un pari. Placez-la sous votre oreiller et elle vous procurera fortune et prospérité.

Mais aujourd'hui, où se trouve cette gemme ? C'est la question à cent souverains. Il paraît qu'elle gît dans le mausolée d'un prince d'Osterburg et que la cité lui doit sa richesse.

--Extrait des Contes et légendes des Marches libres, par sire Rodney Pierce

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Le baudrier des anciens

L'elfe a eu l'air très contrarié quand on a commencé à tripoter ses affaires, surtout la ceinture. Ce serait une sorte d'héritage.
D'après cet "oreilles pointues", elle viendrait d'Arlathann et serait dans sa famille depuis des générations.

Et bien, tout a une fin.

Nous avons jeté le corps près de la mine, pour que le clan le retrouve. J'ai examiné la ceinture de plus près : de toute évidence, le cuir est neuf. Cependant, la boucle a éveillé ma curiosité et j'ai décidé de la montrer à un ami antiquaire de Val Royeaux. Selon lui, elle remonte à loin, peut-être même aux anciens elfes. Tout compte fait, le lascar disait vrai.

Enfin bref, j'espère que c'est une récompense suffisante pour le travail accompli. Libre à vous de la vendre ou de fondre la boucle. Je crois bien que c'est de l'argentite massive.

-- Extrait d'une lettre découverte dans un tripot de Jader

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Le talisman de Saarebas

Une simple forme attachée à un lien de cuir. Son aspect inégal n'est pas un défaut de fabrication, mais le résultat de manipulations répétées entre des mains puissantes.

Des reflets noirs ondulent sous une surface qui devrait être solide et on aperçoit en son centre un noyau sculpté, semble-t-il, dans un fragment de corne. Quand on s'arrête à le contempler, il semble éveiller quelque chose dans un recoin sombre de l'esprit, suscitant une émotion familière et primitive : la convoitise.
Impossible de savoir si Saarebas l'a conçu comme une bénédiction ou comme une calamité. Tout ce qu'on peut en dire, c'est qu'il est.

Cet obscur artefact n'était pas destiné aux yeux d'un autre.

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Sataareth

Férus de métaphores, les Qunari sont très attachés à la polysémie du langage. Sataareth, nom que l'arishak donna à sa hache, signifie "ce qui soutient". Ce mot désigne tout à la fois la fondation, le défendeur et l'exécutant.

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Vir Atish'an

Les chasseurs ne viennent jamais à manquer. Le Vir Tanadhal, la voie de l'arbre triple, en a conduit plus d'un dans les bras d'Andruil. Le Vir Atish'an, la voie de la paix, est plus difficile à suivre et le sage Sylaise suscite bien moins de vocations. Ceux qui entendent son appel apprennent les arts de la médecine et de la guérison.

-- Témoignage de Gisharel, Archiviste du clan Ralafeïrin des elfes dalatiens

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